N’ayant pu obtenir de temps de parole dans le cadre de la discussion générale, je donnerai rapidement notre vision de ce projet de loi.

Tout d’abord, nous restons dubitatifs sur l’exercice.

Ce projet loi n’engage finalement que ceux qui y croient, l’histoire nous ayant appris que les lois de programmation militaire sont bien souvent oubliées et que la loi votée par le Parlement ne représente finalement pas grand-chose face aux injonctions budgétaires de Bercy.

Ensuite, nous voyons comme un point positif que ce projet de loi mette fin à la chute vertigineuse des moyens de nos armées, pour lesquels, il faut le dire, le quinquennat de M. Sarkozy a été le plus catastrophique de tous.

Sur ce point, je rappelle à certains, à droite, qu’ils portent la très lourde responsabilité de la déconstruction de notre outil de défense.

Je crois même, d’ailleurs, que parmi ceux qui se font aujourd’hui les défenseurs de nos armées se trouvent ceux-là mêmes qui soutenaient hier une telle politique de dépeçage.

Même si les efforts sont réels et les intentions louables, cette loi de programmation militaire n’est, pour nous, pas à la hauteur des menaces ni des enjeux. Madame la ministre, je sais que vous n’avez malheureusement pas, dans ce domaine, les mains libres. Entre le ministre de l’action et des comptes publics et les injonctions autoritaires de Bruxelles, le combat ne se joue pas à armes égales.

Quoi qu’il en soit, nécessité faisant loi, il faudra bien tenir ses promesses afin de protéger notre armée ainsi que la France.

Sur ce point, je rappelle à certains, à droite, qu’ils portent la très lourde responsabilité de la déconstruction de notre outil de défense.

Je crois même, d’ailleurs, que parmi ceux qui se font aujourd’hui les défenseurs de nos armées se trouvent ceux-là mêmes qui soutenaient hier une telle politique de dépeçage.

Même si les efforts sont réels et les intentions louables, cette loi de programmation militaire n’est, pour nous, pas à la hauteur des menaces ni des enjeux. Madame la ministre, je sais que vous n’avez malheureusement pas, dans ce domaine, les mains libres. Entre le ministre de l’action et des comptes publics et les injonctions autoritaires de Bruxelles, le combat ne se joue pas à armes égales.

Quoi qu’il en soit, nécessité faisant loi, il faudra bien tenir ses promesses afin de protéger notre armée ainsi que la France.